Nos maisons en moyen et long séjour

Nous avons aménagés 2 de nos ‘cases’ pour permettre à ceux et celles qui veulents’imprégner des lieux de manière durable à s’y poser pour 1 mois voir plus ! Contactez-nous pour une proposition sur mesure.

Mon ami Jean Claude Rémy

Il n’y avait que lui pour magnifier l’île aux Nattes en musique. Dans les années 1970, Jean-Claude RÉMY se met à écrire des chansons, sans pour autant délaisserson boulot de professeur de sciences naturelles à Tanger. Il se décide un jour à se rendre à Parispour présenter celles-ci et – contre toute attente – elles reçoivent un accueil plutôt enthousiaste. C’est finalement Pierre PERRET qui rafle la mise : un contrat signé sous son label « Adèle ».Jean-Claude RÉMY sort deux 33 tours consécutifs « À la pariade » puis « Les corniauds ».Le succès est immédiat, sans pour autant devenir une star médiatique.Mais voilà, il abandonne tout ! Par amour passionné de la plonge et de la pêche…et puis par l’appel des Comores, de la Réunion et de Madagascar ! Voici son ode dédiée à Nosy Nato, bonne écoute… A ceux et celles qui en souhaitent plus, découvrez la chaîne YouTube de JC Rémyavec ses œuvres quasi au complet – cliquez ici.

« Je voulais mettre en valeur ce magnifique pays qu’est Madagascar »

Une magnifique interview de Pascale Vétois, une amie qui s’est inspirée de son séjourà Analatsara pour le design ses nouvelles créations de tapis traditionnels…Elle est la créatrice de Gasy Rug, une fabrique de tapis en sisal de Madagascar.Interview à lire sur le site Blog de Madagascar… Un éditorial signé Tony – publié le 23 mars 2018

Superbe vidéo à voir ! 24 jours au paradis…

Aujourd’hui nous partageons avec vous une vidéo de Youtube qui narre par le menu les vacancesd’un de nos hôtes à Sainte-Marie. Un très beau film de John B. Root… On peut ainsi y admirerles paysages et sentiers de l’île, les couleurs du lagon, les vagues chatoyantes…Voyez plutôt : Un éditorial signé Tony – publié le 18 mars 2018

La possibilité d’une île, roman graphique

Avec ce reportage consacré à un séjour sur l’île aux Nattes,îlot situé au sud de l’île Sainte-Marie au nord-est de Madagascar,Tronchet fait le point sur ses intentions insulaires, sur son fantasme de la solitude,sur le retour à l’essentiel puisqu’il n’y a là ni téléphone, ni Internet,bref sur la « Possibilité d’une île »Plus d’infos sur ce site. « Robinsons père et fils » par TronchetÉditions Les Arènes, Revue XXI n° 38 (15, 50 €) – ISBN : 978-2-35638-123-1À noter qu’il existe également une version romancée de ce récit,parue sous le même titre et en même temps aux éditions Elytis (144 pages). Didier (le narrateur et auteur), accompagné de son fils Antoine, treize ans, débarque surl’Île aux nattes, un atoll de l’océan Indien niché à quelques encablures de Madagascar.Un parfait petit coin de paradis pour faire le point sur son existence et tâcher d’enseignerle monde à un ado en devenir. Pour l’instant, l’eau est à trente degrés et la bière fraîche,il faut bien commencer quelque part. Après l’Équateur (cf. Vertiges de Quito ), Tronchet reste sous les tropiques, mais changede continent. Avec une volonté de laisser le monde moderne et son agressive connectivitéderrière lui, il espère retirer sagesse et enseignements de cette immersion dans une vie simpleet, surtout, plus posée. Pour le gamin, ça sera également une belle expérience.Une fois passé le traditionnel choc culturel et la découverte des particularités du lieu(paysage, personnages originaux, sanitaires), il arrive très rapidement à pas grand-chose ; cequi ne l’empêche pas de partager ses réflexions philosophico-sociologique avec le lecteur.Entre rousseauisme prudent (mieux vaut être en bonne santé et avoir du pouvoir d’achatdans ce pays très pauvre) et réel plaisir de se retrouver face à lui-même, ses conclusionsne s’avèrent guère nouvelles ou originales. Et le fiston dans tout ça ? Acclimaté en moins de temps qu’il ne faut pour le dire,il est le grand gagnant du voyage. Il participe même à l’ouvrage avec quelques pages décrivantses loisirs et ses rencontres. Que les parents anxieux soient rassurés, leurs progéniturestrouveront toujours les moyens de se faire des copains et passer de bons moments.Ils ont la vie devant eux, les questionnements existentiels peuvent bien attendre. Pour le reste, le découpage et la mise en scène sans grand intérêt sont contrebalancés pardes couleurs éclatantes. Le dessinateur assure le minimum et peine malheureusement à retranscriretoute la richesse de l’ambiance de cette bande de terre échouée devant l’océan.À noter que Robinson père et fils a été en partie pré-publié dans la revue XXIet sous forme romancée aux éditions Elytis.

« Robinsons Père et Fils », de Didier Tronchet

Coup de cœur pour le nouveau livre de notre ami Tronchet, qui a pour cadre… l’île aux nattes !Disponible à la Fnac ou sur Amazon… « Un îlot perdu dans l’océan Indien… quelques récits de voyageurs, une ou deux photos…il n’en faut pas plus à l’auteur pour quitter son univers urbain et s’expatrier plusieurs mois sur l’îleaux Nattes, au large de Madagascar, quintessence du concept îlien, avec « la ferme intentionde vivre sans les béquilles que la société moderne fait passer pour indispensables. » Pourtant, une fois déchiré le voile du fantasme, la réalité rattrape vite le fugitif…A commencer par les réalités personnelles. Partir hors du monde n’est pas partir hors de soi…Sur cette île sans issue, Didier Tronchet fait l’apprentissage d’une autre vie, non pas en solitaire,mais avec une bombe à retardement devant lui, sur la pirogue, un adolescent, son fils Antoine… » Un éditorial signé Tony – publié le 17 mars 2018

Histoire d’une rencontre : la légende de Charly

Ce déchirement, c’est Mada,Ce rêve et ce cauchemar c’est Mada,Ce paradis mâtiné d’enfer c’est Mada…C’est aussi moi, certainement et…Ça ira !!! Les raisons qui nous ont amenés ici peuvent être multiples… mais il en est au moins une qui nous est commune et nous ressemble : le désir, la soif d’autre chose et ce, quel que soit notre vécu familial, professionnel ou social. Temps opportun, moment libre d’obligations et de contraintes responsables : un désir, un besoin de vivre autre chose et différemment… les bulles éclatent et on tire enfin la porte pour marcher peu importe vers où, mais au fond de vous l’attente d’une différence, d’une émotion… Vous ajoutez un soupçon d’envie d’aventure et vous êtes à Mada. Peu importe qui on est et d’où l’on vient si l’histoire fait rêver ou rire des copains que le hasard rassemble autour d’un verre : elle est donc belle et bien bonne votre histoire !… Je me souviens d’un soir (il y a dix ans de cela) où nous étions rassemblés dans un rade glauque de Tana, soudés par le plaisir de nous retrouver… Un homme venu de l’ombre, inconnu de nous tous, entre et se dirige en chaloupant vers le bar. Son âge ? Plus un jeune lapin… Ses bottes en cuir avaient connu des jours meilleurs ; il était couvert de poussière, portait un vieux chapeau défoncé, un gilet gris façon reporter, raide de la fatigue du temps, et un pantalon qu’on laisse à d’autres le soin de retirer — les « petites mains » ici ne sont pas si regardantes… Après observation plus attentive, c’était un vazaha de petite taille au visage buriné, lavé de soleil et de pluie, aux rides aussi profondes que des cicatrices, une barbe de trappeur mais des yeux souriants, lumineux comme un lac de montagne… Il met la main dans sa poche, puis jette sur le comptoir une dizaine de pierres brillantes en disant : « Je m’appelle Charles, mais on m’appelle plutôt Charly… Payez à boire à tout le monde, Dieu m’a souri !… » Après tractation financière avec le taulier, nous avons bu, en effet… beaucoup et longtemps… Et au petit matin tous croyaient en Dieu et surtout en Charly ! Nous n’avons jamais revu ni Charly, ni Dieu…Ainsi naissent les légendes, qui elles, vivent toujours… Jean-Pierre Briois Un éditorial signé Tony – publié le 1 mars 2018